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Lettre de nouvelles
Jacques
Alexanian... À la recherche de « faiseurs »
Monique Saulnier
« Quelle était la grande qualité des pionniers de l’Évangile au Québec? Ils étaient des faiseurs et non seulement des discoureurs.
L’Église locale était au coeur de leur mission. Ils savaient qu’il fallait évangéliser. Inspirés par l’exemple du Seigneur Jésus et de ses apôtres, les pionniers ne se sont pas contentés de faire des convertis. Ils ont cherché à faire des disciples. Ils sont allés encore plus loin en formant tant bien que mal leurs ouvriers.
Ils s’occupaient à parfaire les saints, et ils n’avaient pas le temps de courir après toutes les rencontres évangéliques.
Grâce au leadership de Bill Phillips et de ses collègues, ils ont créé une famille d’Églises où l’harmonie s’est établie, et cela, sans doute parce qu’un bon pourcentage de nos gars ont été soutenus par nos Églises de l’Association pancanadienne. L’Association pancanadienne a toujours été un parent généreux et responsable.
Mais je crois qu’on peut dire quand même que notre « mouvement évangélique » est encore « dans les douleurs de l’enfantement et de croissance ». Désormais, nos héritiers auront à bâtir sur le fondement qui a déjà été posé. Maintenant, c’est à eux d’être à l’écoute de l’Esprit de Dieu et de leurs compagnons dans l’oeuvre. Personnellement, l’avenir me donne le goût de vivre encore plusieurs années. » Telles sont les paroles d’un de nos pionniers au Québec,
Jacques Alexanian.
« Se reproduire,
voilà son
mot d’ordre »
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Fondateur de plusieurs Églises dans l’Outaouais, fondateur et directeur de SEMBEQ pendant plusieurs années, cet homme a gardé la même passion pour l’oeuvre du Seigneur. La retraite, ce n’est qu’un mot. Aussi vif d’esprit qu’à ses débuts, il sait repérer les ouvriers. Dieu l’a conduit dans l’Outaouais pour « sa retraite ». Il s’est vite impliqué dans une petite Église sans berger, Buckingham. Se reproduire, voilà son mot d’ordre.
…un compagnon de service
André Carpentier, et son épouse, ont donné leur vie au Seigneur en avril 1982 et ont été des membres fidèles de l’Église de Gatineau. Engagé dans différents ministères, de l’entretien du bâtiment à l’enseignement et membre du conseil, André saisit toutes les occasions de servir son Sauveur. En juin 2000, il prit sa retraite après 33 ans d’enseignement dans diverses écoles secondaires. Depuis ce temps, lui et son épouse Francine, priaient que Dieu les utilise davantage à son service. Engagé à rénover la nouvelle demeure des Alexanian, il fut bientôt invité à considérer servir le Seigneur à l’Église de Buckingham. Appuyé par les anciens de Gatineau, une nouvelle carrière dans le service de Dieu commença pour lui. Dès le début, il apporta une large contribution dans la restructuration de l’Église. Bientôt, il commença à organiser, à diriger et à enseigner divers groupes, jusqu’à la prédication du dimanche, sous l’œil attentif de son formateur,
Jacques Alexanian. André est fier d’être enrôlé avec d’autres de son assemblée dans le service avec un mentor tel que lui. Les visites, l’enseignement, ainsi que l’occasion de partager avec les autres ouvriers de la région, sont au coeur de ses activités. De plus, il a un plan d’études avec SEMBEQ.
Avez-vous envisagé
devenir un
« compagnon
de service »?
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La retraite, en voilà deux qui en jouissent pleinement et qui considèrent comme un privilège de pouvoir ainsi servir le Seigneur dans les dernières années de leur vie. Dieu cherche des ouvriers qui deviendront des compagnons de service dans l’oeuvre du Québec.
Comme le dit si bien André : « Comment imaginez-vous votre retraite »? Vous qui êtes aussi à la retraite, avez-vous envisagé
devenir un « compagnon de service » dans la vie d’un autre disciple?
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