Journal « Vers la Vie »
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   Nous payons cher la mort de Dieu 

Laurence Tisdall, M.Sc.

La théorie de l’évolution est, et a toujours été, une tentative infructueuse d’enlever Dieu de la création.

« Nous payons cher la mort de Dieu. » Tel est le titre d’un entrevue avec Tony Anatrella, psychanalyste, paru récemment dans la revue Paris Match. Anatrella a écrit un livre qui s’intitule Non à la société dépressive. Pour lui, une société où l’avortement, le divorce, I’homosexualité, la promiscuité sexuelle, la toxicomanie et le suicide des jeunes sont acceptés comme des phénomènes inéluctables est une société malade, au bord de l’implosion.

II dit aussi que les sociétés, en voulant se libérer de Dieu, ont souvent produit des idéologies aliénantes et désespérantes pour l’homme. C’est intéressant de remarquer comment il voit l’importance de la foi et de la morale dans notre société. II conclut cette entrevue avec la revue Paris Match en disant : « En maniant la dérision contre Dieu, l’Église, ses valeurs et ses rites, c’est de lui-même que l’homme contemporain parle sans estime, et il se dévalorise. Dénier les références chrétiennes et la dimension sociale du religieux qui ont présidé à la fondation de notre culture est suicidaire. La société court à sa perte quand elle néglige les trois lieux symboliques où se réfléchit la vie : le politique, le moral et le religieux. »

La théorie de l’évolution est un des facteurs qui contribue à « tuer » Dieu dans notre société. Elle a sûrement fait plus que toute autre méthode pour rendre l’humanité sans valeur et promouvoir l’inutilité de l’Église, de la foi chrétienne et de la morale. C’est à travers l’évolution qu’une nouvelle foi est introduite dans notre société : celle de l’humanisme. Cette foi est sans espérance et complètement vide de tout fondement rationnel .

Devrait-on être surpris par le taux de suicide ici au Québec, où l’on nous enseigne dès notre enfance que nous venons des singes, que Dieu, s’il est quelque part, ne se préoccupe pas de nos vies personnelles?

Quelle sorte de morale est véhiculée par la théorie de l’évolution? Une morale sans fondement dans laquelle chaque personne définit son propre bien et mal (nous sommes dieu), un système judiciaire corrompu (il n’est pratiquement plus basé sur la loi mosaïque) et une spiritualité qui croit plus aux extraterrestres qu’au Créateur intelligent et surnaturel. La théorie de l’évolution est à la base de la mort de Dieu et de la perte de toute responsabilité sociale qui résultent en une société dépressive.

Les faits scientifiques et l’évidence socio-anthropologique n’appuient nullement la théorie de l’évolution. Cette théorie est, et a toujours été, une tentative infructueuse d’enlever Dieu de la création. L’évidence se voit comme à l’oeil nu. La Bible dit : « Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient fort bien depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages » (Romains 1.20).

La nature ne trouve pas ses origines en elle-même ni dû au hasard, mais plutôt en un programmeur intelligent et rationnel, soit un Dieu parfait. Il ne faut que citer la danse des abeilles, le scarabée bombardier ou n’importe quelle partie de cette nature symbiotique et dépendante d’interrelations des plus incroyables.

Non, Dieu n’est pas mort. Nous ne sommes pas le fruit du hasard. Le Créateur puissant et intelligent nous aime. Il y a de l’espérance.

Laurence Tisdall, MSc est le directeur de l’Association de Science Créationniste du Québec. Visitez leur site web pour l’horaire des conférences et pour d’autres arguments scientifiques en faveur de la création. www.creationnisme.ca 

En Action — Journal de l'Association d’Églises Baptistes Évangéliques au Québec, Vol. 1 No 3 Été 2002