Vers la vieIndex du journal, octobre 2001

Vers la Vie Vol. 1 No 1 Automne 2001

Association d’Églises Baptistes Évangéliques au Québec

www.aebeq.qc.ca

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Une question de famille ...Dr. James Dobson, utilisé avec permission

Le Dr. James Dobson oeuvre depuis des années à défendre et à promouvoir la famille et son rôle dans la société à travers l'organisme qu'il a fondé : « Objectif Famille. » Les questions ci-dessous avec les réponses du Dr. Dobson sont tirées de son livre Solid Answers.

(Utilisé avec permission)

QUESTION

À votre avis, quelle est aujourd'hui la chose qui menace le plus la stabilité familiale?

DR. DOBSON

Je parlerai d'un phénomène que tout conseiller conjugal rencontre régulièrement. Le scénario classique met en scène d'une part, une femme fragilisée qui a de grandes attentes émotionnelles de la part de son mari, et d'autre part un homme, véritable 'accro' du travail, qui n'a que peu de temps à consacrer à ses responsabilités familiales. Au fil des années, elle aspire à ce qu'ils se rejoignent, mais il n'est pas présent. Elle le harcèle, se plaint, pleure et lui reproche ses échecs, rien n'y fait. De son côté, il assume la charge de trois personnes au travail et n'a aucune idée de la façon dont il pourrait continuer à faire marcher son entreprise tout en donnant à son épouse ce dont elle a besoin. Avec le temps, sa colère à elle monte, ce qui l'amène, lui, à se réfugier de plus en plus dans son activité professionnelle. Là-bas, ce qu'il fait réussit et il est respecté. C'est ainsi qu'il devient de moins en moins accessible pour son épouse. Puis, un jour, à son grand étonnement, sa femme a atteint le point de non-retour, et le quitte pour quelqu'un d'autre ou bien elle demande le divorce. C'est une décision qu'elle regrettera probablement toute sa vie et qui fait souvent beaucoup de dégâts chez les enfants... bien qu'à ce stade-là, il ne reste déjà plus grand-chose du mariage. C'était un désastre qu'ils auraient tellement pu éviter, et dire que malheureusement des millions de familles s'apprêtent à le subir dans les mois qui viennent.

QUESTION

Existe-t-il des moyens efficaces qui permettent aux personnes d'un certain âge de rester mentalement alertes alors que l'organisme vieillit ? Le déclin mental est-il une fatalité à l'âge d'or ?

DR. DOBSON

Si vous vivez assez longtemps, vous aurez une certaine perte d'acuité mentale. Cependant, il y a de nombreuses choses que l'on peut faire pour retarder cette détérioration. Dans un article du magazine Family Circle figurent cinq manières de conserver une bonne santé mentale au cours du processus de vieillissement.

La première règle c'est que 'soit on s'en sert, soit on la perd'. Le cerveau humain ne fonctionne pas comme une calculatrice que l'on peut brancher et ne plus s'en servir pendant un an puis la voir se remettre à fonctionner aussi bien qu'auparavant. Le cerveau humain a besoin d'être constamment stimulé et de recevoir régulièrement des informations sensorielles.

Deuxièmement, le bon fonctionnement du cerveau dépend d'un régime alimentaire équilibré, comportant en quantité suffisante toutes les substances nutritives essentielles.

Troisièmement, il faut de l'exercice physique. L'activité physique profite à tous les organes du corps, y compris l'enveloppe de matière neuronale qui nous sert à penser.

Quatrièmement, des examens médicaux réguliers et une bonne hygiène de vie sont nécessaires. Une maladie évolutive non soignée peut affecter un individu tant physiquement que mentalement.

Et enfin, la cinquième façon de maintenir notre cerveau en bonne santé est d'avoir une vie sociale active. Être malade, isolé ou seul sont trois composants qui garantissent un déclin mental rapide. Malheureusement, beaucoup de personnes âgées sont dans l'impossibilité de mettre en pratique ces cinq suggestions pour une raison ou pour une autre. Certaines d'entre elles sont seules et n'ont personne à qui parler. D'autres n'ont pas les moyens de se permettre un bon suivi médical et une alimentation saine.

C'est pour cela que ceux d'entre nous qui appartenons à la génération plus jeune devons aux personnes âgées du temps et de l'attention. Ils se sont occupés de nous lorsque nous étions faibles et vulnérables. C'est à présent à nous de le leur rendre.

(Utilisé avec permission)

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